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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de Liberté 62]]></title>
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    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog de Liberté 62&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog de Liberté 62]]></title>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 13:02:26 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 15 Mar 2010 13:02:26 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Jérôme Skalski</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de buy dissertation online]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-35787612-6.html#comment47923041</link>        <description><![CDATA[Blogs are so informative where we get lots of information on any topic. Nice job keep it up!!]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Sep 2009 08:02:46 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-35787612-6.html#comment47923041</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Eric]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-23206585-6.html#comment34132294</link>        <description><![CDATA[Merci pour l'article sur Salah. Nous devons poursuivre nos efforts pour sa libération. C'est pourquoi j'ai créé un blog uniquement sur Salah Hamouri et les Comités Locaux qui se créent un peu partout en France.

http://soutiensalahhamouri.over-blog.com/

A +]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Nov 2008 00:21:02 +0100</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-23206585-6.html#comment34132294</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de pedrito communista]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-24405884-6.html#comment33148578</link>        <description><![CDATA[Vienne le jour où on pourra enfin débarasser les plateaux télé de ces parasites et des journaleux qui les ont choyés chaque jour, chaque soir, chaque nuit, les mêmes, TOUJOURS les mêmes, c'est INSUPPORTABLE, ils me font gerber, je zappe, mais ils sont partout !!! C'est honteux, eux qui onr bavé sur l'URSS, sur les pays de l'Est, sur la télé d'Etat, ils font pareil, mais comme ils sont pour un système pourri, ils ont le droit, EUX !

Quels coups de pieds au cul à distribuer à ces imposteurs, voleurs, suppots et valets du capital, lèche-cul des milliardaires : que çà me ferait du bien ! 

Parti communiste de Fabien : REVEILLE TOI !!!!]]></description>
        <pubDate>Tue, 04 Nov 2008 17:32:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-24405884-6.html#comment33148578</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de radio ultime fm 98.7]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-14093287-6.html#comment31966396</link>        <description><![CDATA[j'ai connu grace a radio quinquin le plus beaux de ma carrière d'animateur radio aujourd'huit grace à radio quinquin j'ai moi même monter ma propre radio local en bretagne et dans ma vie radio quinquin restera la plus belle chose qui me soit arrivé defendre les travailleurs defendre ,defendre les travailleurs contre le pouvoir la casse de nos entreprises c'est pour moi apporter ma contribution et j'espère un jour entendre de nouveaux le chiffon rouge sur les ondes fm et que revive radio quinquin la radio des travailleurs et de la c.g.t]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Oct 2008 13:32:33 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-14093287-6.html#comment31966396</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de eva]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-22848936-6.html#comment31545895</link>        <description><![CDATA[Hervé

Bonjour, je vais parler de cette manifestation dans mon blog R-sistons, 

tu peux prendre tous les articles que tu veux sur mon blog, en citant juste la source.

Bien à toi, Eva]]></description>
        <pubDate>Fri, 26 Sep 2008 00:24:36 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-22848936-6.html#comment31545895</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de mineraline]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-22218561-6.html#comment30451271</link>        <description><![CDATA[J'espère que cette enquête ira à son terme !
Ce serait un début de justice ... mais sans illusions.
Merci de l'information.

Minéraline]]></description>
        <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 09:42:36 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-22218561-6.html#comment30451271</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de betise économique]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment28966528</link>        <description><![CDATA[Sur ce sujet, lire "la bêtise économique", Editions Perrin, qui décrypte l'affaire et la naissance de Recylex.]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 20:12:33 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment28966528</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de gilles questiaux]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-20604023-6.html#comment28676128</link>        <description><![CDATA[Le capitalisme, plus ça change plus c'est pareil. et ce qui ne changera pas c'est qu'il se trouvera toujours des communistes contre lui.]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 23:28:15 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-20604023-6.html#comment28676128</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de betise économique]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment27742520</link>        <description><![CDATA[Le livre "La bêtise économique", parution Editions Perrin, mai 2008 retrace cette histoire et sa face cachée. Extrait : En 2005, l'entreprise Metaleurop Nord, sacrifiée sur l'autel d'une gestion industrielle internationale des affaires peu soucieuse de l'écologie, de l'histoire et des hommes, donne tout son sens à l'expression alors abstraite « patrons voyous ». Presque terminés les procès pour Metaleurop, que l'entreprise a changé de nom pour devenir Recylex et se faire une nouvelle virginité dans le secteur du recyclage.Comprendre comment et pourquoi est née, ou paradoxalement est morte née, l'affaire Metaleurop ?]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 May 2008 19:39:43 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment27742520</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de docteur babouche]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-19706361-6.html#comment27645827</link>        <description><![CDATA[-   Papy Papy tu me racontes ta guerre s'te plait encore. Oh c'est tellement horrible tes histoires, comment t'as fait pour vivre dans un monde si horrible hein Papy, dis tu racontes encore hein dis.
-   Assieds toi gamin et tais-toi, aujourd'hui je ne vais pas te parler de la guerre mais du temps juste avant la guerre :

           C’était il y a bien longtemps, un temps que les historiens appellent « le grand sommeil des peuples ». C’était au temps de l’argent, des esclavagistes en costume cravate et du profit de l’homme sur l’homme. Une époque barbare où les clans dominants de cette planète, mus par je ne sais trop quel instinct guerrier, réglaient leurs différents à coup de dollars et d’acier. Ces hommes car il semblait bien qu'ils étaient des hommes, se livraient un combat sans merci, un combat à mort dont l'unique objectif était de prendre des marchés de posséder des ressources de contrôler des nations et c'était tant pis pour les peuples.
 Pour leur combat éternel qu'on appelait aussi capitalisme, ils avaient besoin de l'assentiment sinon la passivité des peuples les plus éduqués, car ces peuples auraient pu, auraient du se révolter les premiers.
     Parce qu'il est très difficile de contrôler des peuples, surtout des peuples qui mangent, surtout des peuples qui pensent, ils mirent en place un système de contrôle de la pensée formidable d'efficacité, un système d'auto contrôle en réalité, un système qui se nourrissait de lui-même, un système auto suffisant qui connu son apogée au tout début du XXIe siècle : c'était l'empire des images. 
    Des images ça n'est pas dangereux me diras-tu. Oui mais des images ça raconte une histoire à celui qui les regarde, et des milliards d'êtres humains qui regardent la même image, c'est jamais très rassurant, à savoir, qui contrôle cette image ?
    On aurait pu éviter la guerre, les hommes façonnés par l'histoire avaient déjà connu les
dangers de la propagande, ainsi nomme-t-on cette façon particulière qu'a un type de vous     
susurrer dans le creux de l'oreille que votre voisin est  trop noir, trop brun, trop juif, trop bolcho, trop pédé, enfin bref, toute façon c'est de sa faute...
      Oui car quelques décennies plus tôt, un gros chauve théâtral, un petit moustachu schizophrène et un autre petit moustachu à lunettes celui là, avaient usé si grossièrement de cette nouvelle arme des masses qu'on les avaient fait condamner au nom de toute l'humanité lors de procès grandioses et planétaires. Pourtant des millions d'êtres humains les avaient suivis sans sourciller, des millions d'entre eux avaient entendus leurs voix envoutantes et pressés la détente.
    Durant cette noire période de l'histoire qu'on appelle communément 
-  La seconde guerre mondiale !!
-  Oui tout à fait fiston, Donc durant cette période les hommes ne virent pas tant d'images, ils entendaient surtout les voix, question de disponibilité technique. Je veux dire si Goebbels avait eut la télé, pire imagines qu'il ait possédé TF1. 
-    Mais c'est quoi TF1 Papy ?
-    Laisse tomber aucune importance. Donc pas de télé dans les années 30 et 40, qu'à cela ne tienne, tout d'abord il y eut le cinéma, et pour le clown à moustache, le schizo de servive, il y eut le cinéma parlant, une révolution qu'il trouva fort à son goût. En effet son image ne passait pas bien sans le son, il ressemblait à un pantin désarticulé, un idiot du village prit de tics nerveux et ridicules il était presque rigolo.
-    C'est Adolphe Hitler hein Papy.
-    Bravo fiston on continue :  Grâce au son de sa voix, peut importe ce qu'il disait, et ma parole ils disaient des trucs pas catholiques le mec...
- c'est quoi pas catolique Papy ?
-  Un truc pour avoir moins peur de la mort, aujourd'hui ça n'existe plus, trop dangereux, mais je continue : sa passion dévorante et fulgurante débordait des écrans noirs et blancs pour venir se répandre sur les faces hypnotisées des allemands en souffrance. Était-il une voix, ou n'était-il qu'un écho ? 
Après le cinéma ils s'en allèrent défiler au pas cadencé dans les rues de la ville, se rassemblèrent par centaines de milliers en criant mort aux cons. 
En ce qui concernait le spectacle visuel les fascistes italiens, les nazis allemands et les nationalistes nippons étaient loin d'êtres des débutants, on peut même affirmer qu'ils furent à l'origine de ma société des images à moi, foules immenses en vert de gris, oriflamme du crépuscule ça en jette le crépuscule des peuples...
      Ces imbéciles causèrent la mort de 55 millions d'âmes humaines. 

       Alors tu comprends, quand plusieurs années plus tard revint le grand mal on se mit à s'interroger : mais comment la bête a t-elle fait cette fois-ci, comment est-elle parvenue à déjouer notre surveillance, comment les hommes dansent-ils à nouveau la danse de St Guy des peuples, se faut-il que nous ayons manqué d'attention à ce point et bon sang quand pourra -t-on dire c'est la der des der !
Mais en fait les peuples se battaient depuis longtemps déjà, jamais un jour sans guerre depuis 1945, simplement et jusque là, nous, nous n'étions pas touchés.
    Moi-même, je me souviens, je les regardais ces images, j'avais 20 ans mes parents étaient sans travail, la vie était dure, pour la première fois depuis 50 ans, on nous apprenait à accepter les inégalités grandissantes, à tolérer la misère et  bientôt la faim. Pour la première fois depuis un siècle, les conditions de vie régressaient mais les êtres restaient prostrés, engourdis, empêtrés dans des songes inaccessibles et des rêves télécommandés . 
    C'étaient elles, encore, les images...
     
    D’aussi loin que je me souvienne ne me restent que les images de feu de guerre de mort et surtout, surtout ces inexorables puissants qui nous regardaient du sommet de leurs tours de Babel et autres ziggourats de communication. Ils étaient les maîtres des images.
   Ces images nous accompagnaient tout au long de notre enfance, de notre adolescence, de notre vie d’adulte, finalement elles devenaient le seul lien qui unissait encore chaque être humain au reste de l’humanité. On s’habillait comme elles, on mangeait on buvait on se rasait et s’épilait comme elles, on crevait devant une cuisine équipée presque aussi brillante que le sourire en papier glacé des imbéciles heureux censés l’habiter, on espérait en secret être sélectionné pour devenir une image, une tendre et douce image, passer à la télé ça voulait dire exister. Et nous autres pauvres bôvaristes télé visualisés, pauvres chair à télé, on sacrifiait l'essence même de l'espèce sur l'autel des images, on meurtrissait notre intelligence, on assassinait notre humanité… ça n’était que des images hein. 
 Oui mais elles nous avaient perdu loin de la vérité. Personne à l’époque ne croyait plus en rien qu’aux images surtout à sa propre image. L'être humain est un animal social et un être de vision, il était si aisé d'user de ces deux faiblesses naturelles. Personne ne s'en priva, on façonna les esprits, la bête à nouveau naquit de ses cendres , se repaissant de préjugés, de bêtise et d'intolérance.
 Pourtant comme d'habitude, une multitude de signaux d'alarmes auraient du nous rendre méfiants. Mais non comme pour le nazisme, le mal avait semblé surgir du néant et maintenant il nous fallait le combattre, c'était un combat de survie. 
        Aujourd'hui je dois bien admettre qu'une fois de plus nos dirigeants nous avaient menti. Le mal ne surgit jamais du néant, en tous cas pas dans ce monde, et je ne connais que ce monde. N'oublie jamais ça fiston, le mal ne surgit jamais du néant...
-  Et ces images Papy ?
-  Oui, ces images...  
Elles influençaient les plus retors d’entre nous, des images tyranniques et sans concessions, elles étaient devenues notre vie-même à tous, notre pain quotidien, du moins en haut lieu s’évertuait-on à nous maintenir dans cette rentable illusion. Nous choisissions nos existences en fonctions de ce qu’elles nous inspiraient, nous ne comprenions pas qu’elles appartenaient à quelqu’un ces images, qu’elles étaient fabriquées quelque part, par des types pas très sains dont la seule fonction résidait à améliorer toujours plus l’efficacité de ces images… avoir su ça et ne pas s’être révolté. 
           Évidemment ces images n’avaient pas le même impact selon que vous habitiez en France, aux États-Unis ou au Népal. Ce n’était pas le même sens, les mêmes objectifs ni les mêmes cibles en Algérie ou en Allemagne, mais globalement la situation était devenue la même pour tout le monde. Au prétexte de la liberté de consommation et au détour d’une image bien volée, on nous assommait de tout un tas de poncifs quant à la façon dont nous devions nous comporter en société, en amitié en amour et de manière plus vicieuse encore en politique. Cette foutu propagande qui ne disait pas son nom ! 
Insidieusement, elle nous insufflait des valeurs tronquées, des rêves ineptes et fades, elle nous mentait à longueur de journée. Dès qu’on ouvrait les yeux c’était pour l’entendre se répandre sur nos matelas encore chauds d’un sommeil lacunaire, tout commençait généralement par la radio avec les premières nouvelles du matin. C’était une foutu machinerie et parfaitement huilée avec ça, mais dont le but nous échappait totalement… Pourtant nous étions les prétextes indolents et dociles de cette mascarade gigantesque.
C’est qu’elle s’invitait jusque chez nous, l’obstinée. Chaque jour, pour tout le monde c’était la même punition et pas de quartier. A la même heure, chacun y allait de son feuilleton, de son flop star, de son JT, séquence digestion, rien ne va plus, interdiction de rompre le lien. Tout de même, fallait se les coltiner les trois cent épisodes de Beverly-Hills, fallait se gaver de trois cent fois trente spots de pub, Monsieur et Madame France profonde se sont donc enfilés près de neuf mille spots publicitaires rien qu’en suivant leur feuilleton favori. En effet tous les jours de la semaine entre dix neuf heures et vingt heures désormais, leur meilleur ami cathodique les astreignait à rester assis devant sa lucarne magique, où la vie en deux dimensions, plus belle que les rêves les plus doux, pénètre les plis de chacun de nos sens. 
      Nos maîtres à penser eux, parlaient seulement et sans complexe, « heures de grande écoute, catégories de téléspectateurs et surtout marketing… » Un mot essentiel au siècle dernier. 
Après la radio pour les oreilles et la télévision pour les yeux, venait le moment on nous devions sortir de chez nous. Pour les plus chanceux d'entre nous c’était l’heure du travail. 
  Quoi les plus chanceux Papy, mais comment ça, comment on peut être chanceux en travaillant ?
  T'occupes, c'était une autre époque, bon je continue : Alors la plupart d’entre nous rentrions de plein fouet dans la réalité, celle matinale de la survie matérielle. Un peu de réalité, loin des paillettes et des contes de fée cathodiques, ça pouvait pas faire de mal 
En voiture, en métro, en bus ou en train, l’homo-faber se rendait sur son lieu de production. Mais sur sa route se penchaient les images, les inéluctables images sources de plaisirs, d’espoir ou d’envie, bref sources d’humanité. Des images en carton, des images en pancartes, des affiches colossales serties de néons gigantesques, des histoires de bonheur à vomir debout, des photos immenses, de la joie en trompe l’œil, des femmes belles comme des télévisions et qui vous souriaient, les pupilles dilatées par je ne sais trop quel orgasme !

Un monde que tu aurais détesté, un monde qui t'aurait détesté.

   Même l’amour ils nous le volaient. C’étaient mes goûts esthétiques les plus intimes qui s’en trouvaient violés, j’aimais les femmes que j’avais vu sur ces images, je n’aimais donc pas vraiment. Je croyais en des rêves qu’on me vendait sur du papier carton et j’en oubliais de vivre. Certains appelaient les gens de mon âge la génération sacrifiée. Aujourd’hui je comprends mieux pourquoi.
Moi j’habitais une partie du monde tempéré à tous les points de vue. Pas d’ouragans de fer chez nous, justes quelques bavures et de temps en temps une petite révolutionette pour aérer. Chez nous à l’orée de ce siècle, la guerre de tranchée s’était transformée en guerre du chômage, plus de travail pour les classes moyennes, une paupérisation galopante et des hommes en mal de devenir.
Je vivais dans un quartier comme il y en avait tant d’autres dans le monde dit civilisé. Le monde civilisé était en fait le monde où la guerre n’avait pas le droit de cité. Enfin c'est ce que nous pensions. C’était un monde de blancs pour la plupart, un monde pour les blancs surtout, un monde qui marchait à cloche pied. La moitié de la planète vivant sur le dos de l’autre moitié, et pas grand monde pour s’en émouvoir. 
Pourtant moi aussi dans ma partie de monde en paix, je souffrais d’être un homme. Mes compagnons et moi ne faisions que survivre. On ne s’en rendait pas tellement compte, bercé qu’on était par le doux ronron des images cadrées et superbement encadrées, toujours elles, par les rêves qu’elles nous intimaient.
Mon pays, était un pays qu’on disait puissant, ainsi que l’ensemble des pays qui l’entouraient. On nommait ce vaste territoire d’opulence l’Europe, on pouvait s’y croire à l’abri des multiples dangers du monde non civilisé, horribles dangers révélés par les images jours après jours. On étaient vernis d’être né à cet endroit-là, à cette époque-là. 
Gamin, j’avais questionné mon Grand-Père sur la Seconde Guerre Mondiale, l’avait-il vu venir, quand l’étrange défaite l’avait jeté sur les routes, que s’était-il dit ? lui aussi avait connu ça, un monde auquel on est habitué et qui disparaît sous chacun de vos pas.

      C’était en plein été, comme tous les ans, la canicule s’installait doucement sur le Vieux Continent. Depuis quelques années, chaque été s’affirmait plus chaud que le précédent nous forçant à perdre nos vieilles habitudes d’européens privilégiés. Des images de sécheresse s’invitaient toujours plus nombreuses, un soleil nouveau, inexpugnable rudoyait nos sols fertiles, embrasait nos forêts et nos yeux ébahis refusaient au début d’en comprendre le message.
     Bientôt, à chaque saison chaude l’eau fut rationnée, puis chaque saison chaude fut plus longue l’année suivante. Enfin nous réalisâmes l’inconcevable, l’eau ne nous appartenait plus, elle était possession de ceux-là même qui se jouaient de sa pureté, de sa rareté et de son coût.
C’est ce même été que mon corps d’humain, ressenti pour la dernière fois les délices liquides et rafraîchissant de la mer et de son immensité, source d’humilité s’il en était. Cet humilité ne devait pas concerner tout le monde, moins encore ceux qui affrétaient, naviguaient, transportaient et vendaient le sang de notre monde. Cet été-là, je ne restais que quelques minutes dans l’eau de mer, j’avais été mazouté.
De retour chez moi, ma mère m’attendait pour ouvrir une enveloppe. Je venais d’obtenir mon bachot et j’avais postuler pour une simple fac d’histoire. Plus de place, on me proposait un diplôme de comptabilité, gracieusement subventionné par les produits Aquapur. La société Aquapur, m’expliquait le plus simplement du monde que les études d’histoire n’avaient aucun sens dans l'époque actuel, et qu’un élève brillant comme je l’étais, car je l’étais, « ne pouvait songer à y perdre son temps et son talent ».
      En fait je faisais partie du petit peuple et plus personne dans le petit peuple ne pouvait accéder aux études de son choix. Seuls les nantis se payaient encore des sciences humaines. Nous, il nous fallait être réalistes, rentables, productifs. Ma mère affichait son sourire, son fils serait comptable pour la société Aquapur, j’avais au moins décroché une formation payée dans une société cotée en bourse depuis deux ans, peut-être que j'aurais le temps de payé ma voiture. Si seulement Aquapur pouvait ne pas délocaliser. Je fus le seul dans le quartier à avoir reçu cette lettre. Pourtant cette nuit-là, j’entendis ma mère pleurer.
     C’était en plein été, en Europe, au siècle dernier, dans une de ces villes grises, de ces villes dômes, dont chaque grain de poussière nous rendait asthmatiques ou fragiles des poumon.
Et comme c’était l’été, on se retrouvait au bas des immeubles, à tuer le temps et ses horribles secondes. Nous nous amusions d’un rien mais le plus souvent rien ne nous amusait. A partir de cet été-là ma mère ne m’engueula plus jamais, peut-être avait-elle enfin compris ce qu’on destinait finalement à son fils, peut-être avait-elle pressentie ce qui se tramait. Peut-être se rangea t-elle cet été-là dans le camp toujours grandissant des mécontents et des contestataires, elle qui n’avait jamais voté. La fournaise sociale n’avait d’égale que la canicule de juillet. On nous apprenait lentement à ne plus compter que sur nous-même, à oublier ce qu’ils nommaient dédaigneusement nos « acquis sociaux », plus de sécurité sociale, plus de médecine pour tous ; plus d’école gratuite, l’éducation avait un prix ; plus de solidarité, cela rimait mal avec les mots compétitivité et primes au chiffre d’affaire. Toutes ces mesures, ça vous flanquaient un tas de mecs et de nanas à battre le pavé. Mais dans l’ensemble les gouvernements européens gardèrent le cap, on privatise, on privatise tout, après on verra. Nous devions tous rentrer dans la machine, celle qui nous servait et nous décervelait, cette machine à fabriquer des images, cette machine à acheter des images, à consommer et à manger, à boire et même à baiser, tout ce qu’on voulait tant que le contrôle restait aux mains des maîtres des images, ainsi la boucle était bouclée, le contrôle ne leur échapperait plus jamais. Du moins c’est ce qu’ils ont cru…
 le monstre libéré fut à la taille du monde qui le libéra, comment pouvoir imaginer que l'on  allait dépasser en horreur la seconde guerre mondiale. 
    Il aurait pourtant suffit de regarder autour de nous, l'injustice appelle la souffrance appelle la violence, c'est vieux comme le monde, mais voilà l'histoire bégaye et nous sommes son hoquet.
   Tiens le toi-le pour dit fiston, les images c'est magnifique mais lorsqu'elles servent les desseins d'êtres humains non humains, les images ça devient des longs couteaux étoilés de sang, Elles conduisent alors les hommes au pogroms, et à nouveau on jette les livres au bûchers. 
   Pour ceux qui jouaient leur pouvoir à la roulette russe de la bourse, pour ceux dont le maintien d’une certaine violence sociale économique constituait la condition sine qua non de leur contrôle des êtres. Ils en calculaient volontiers une règle évidente : diviser c'est régner, l’aboutissement logique et inéluctable de toute violence faite à un corps social, stimuli stimulus, le corps réagit mais pas forcément contre le bon ennemi, les êtres fiston malheureusement ça se contrôle....]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 May 2008 20:02:44 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-19706361-6.html#comment27645827</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de odettedauchet2008]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-16068373-6.html#comment24345928</link>        <description><![CDATA[visitez le site de l'équipe d'Odette Dauchet :
http://odettedauchet.over-blog.org]]></description>
        <pubDate>Sat, 09 Feb 2008 19:28:17 +0100</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-16068373-6.html#comment24345928</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arnodu]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10618077-6.html#comment21673136</link>        <description><![CDATA[En ces temps où démagogie rime souvent avec sensiblerie, voici un article qui replace
 les événements douloureux de notre histoire dans leur véritable contexte.
http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=582&Itemid=60]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Oct 2007 17:05:26 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10618077-6.html#comment21673136</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de nico]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-12580455-6.html#comment20882496</link>        <description><![CDATA[Bijour je fais parti du groupe tetes2mule. Ce ptit messages pour remercier toutes les personnes présente dans l'organisation du stand du pas de calais a la fête de l'huma. ont saient amusé comme des fous... on a été super bien accueili. donc je tenais a vous remercié . toutes et tous de la part de tous le groupe.  encore merci et a bientot j'epsére
nico... tetes2mule]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Sep 2007 14:12:22 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-12580455-6.html#comment20882496</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Jérôme Skalski]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-11101031-6.html#comment10984162</link>        <description><![CDATA[IL FAUT DONNER LA PAROLE A LA BASE MILITANTE DU PARTI

Le conseil national vient de convoquer un congrès extraordinaire, qui doit servir à s'interroger sur les questions à mettre à l'ordre du jour du congrès ordinaire prévu fin 2008.

Ce congrès sera tellement extraordinaire, qu'il n'y aura aucun texte alternatif permettant à la base militante de ce faire une opinion et de se prononcer sur les différents courants qui traversent actuellement notre parti. En conséquense dans ce congrès, on ne modifira pas les orientations politiques, ni les directions. On se parlera on invitera des amis, puis on se quittera, en se disant qu'on se reverra fin 2008 pour décider.

Bref, un vrais congrès salon thé.

Or, il ne se passe pas une semaine où des dirigeants du parti font savoir qu'ils ne croient plus à la forme parti et annoncent la création ou leur participation à de nouvelles organisation. Les communistes dits unitaires avec Roger Martelli, les refondateurs, les collectifs alternatif 2007, les communistes dits 21, avec Fabienne Pourre du courant Robert Hue, l'appel de "gauche avenir" pour redéfinir en dehors du parti de nouvelles aspirations, avec Francis Wurtz, Jean-Claude Gayssot, Claude Cabanes, Marie-Noëlle Lienemann, Paul Quilès, Ivan Levaï etc...

Le conseil national en convoquant un congrès extraordinaire sans aucune possibilité pour les adhérents de base de se prononcer sur les orientations idéologiques et politiques de leur parti, favorise ces nouvelles organisations et collectifs qui préconisent des débats hors du parti. Toutes les forces de gauche prévoient une recomposition du paysage politique pour la rentrée 2007. La plupart des dirigeants de notre parti ont l'intention de participer à cette recomposition à travers leurs organisations et collectifs et prônent ouvertement la mutation du parti communiste en parti de la gauche antilibérale et pendant ce temps-là les adhérents du parti feraient un congrès salon thé, sans texte de fond, donc sans intérêt.

Il y a urgence, nous ne pouvons laisser notre parti se décomposer, sans rien dire, sans rien décider. En effet, chacun sait par expérience que dans le type de congrès que le CN a programmé les adhérents de la base militante, ont peu de chance de se faire entendre.
Ces débats informels fractionnés par thèmes sont sous le règne des docteurs honoris causa du parti et du "cause toujours" aucun vote n'intervenant, la synthèse des discussions appartient aux dirigeants à chaque échelon, section, fédération etc... Ainsi, un idée majoritaire à la base peu devenir minoritaire au sommet.

La situation est trop grave pour que les adhérents se laissent déposséder de leur seul moyen d'expression, le vote sur un texte.

Le parti doit affronter ses contradictions, ce n'est pas en mettant le couvercle sur la marmite et en remettant à plus tard les décisions importantes, comme le fait le CN, que le parti affrontera au mieux les élections municipales.

Par conséquent, il faut que tous les courants puissent s'exprimer à travers des textes, à l'intérieur plutôt qu'à l'extérieur du parti. les adhérents doivent pouvoir voter sur ces textes. Il faut que cette consultation soit démocratique ( temps nécessaire aux débats , vote dans les sections, un jour donné et sous le contrôle de tous). Il faut qu'il en découle un représentation proportionnelle dans toutes les instances du parti, y compris à la direction, c'est le seul moyen pour préserver l'unité du parti. Il ne faut pas que l'on revive la situation d'aujourd'hui, où on a un CN et des dirigeants qui ne sont pas représentatifs de l'ensemble du parti.

Ne nous laissons pas enferner dans ce congrès "salon de thé", produissons dès à présent des textes de fond, qu'ils faudra imposer à la dicussion et au vote des adhérents lors du congrès extraordinaire. Les communistes ne peuvent pas rester les bras croisés, quand il y a le feu à leur maison.

Notre parti a démontré dans le passé qu'il pouvait débattre et se battre en même temps, nous sommes condannés à faire les deux dès à présent, l'histoire ne nous attendra pas jusquà fin 2008.


Résau communiste de Fontenay-sous-bois                                  juin 2007]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jun 2007 11:39:08 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-11101031-6.html#comment10984162</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jérôme Skalski]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment10838696</link>        <description><![CDATA[Le cinéaste Jean-Michel Meurice connaît la valeur des images et lorsqu’il utilise sa caméra à Noyelles-Godault, il explicite ainsi son action : “j’ai été bouleversé quand je les ai vus barricader avec des manches de pioches dans les cartons. Des hommes démunis face à une puissance sans visage qui avait déplacé l’argent en Suisse depuis belle lurette. Les usines ferment les unes après les autres et l’État ne fait rien. Je suis scandalisé de voir que les gouvernements sont restés passifs durant des décennies face à cette situation”.

C’est ça le visage hideux du libéralisme !]]></description>
        <pubDate>Tue, 19 Jun 2007 18:08:41 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10923803-6.html#comment10838696</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de savary Ulrich]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10692066-6.html#comment10626632</link>        <description><![CDATA[Salut camarades !

Je vous invite à venir débattre sur ce forum, En avant le PCF !..

C'est encore modeste mais c'est ouvert à toutes les bonnes volontés et à la confrontation d'idées progressistes...
Fraternellement.
Ulrich Savary, PCF Marcq-en-Baroeul.

http://enavantlepcf.all-forum.net/index.htm]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jun 2007 11:17:05 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10692066-6.html#comment10626632</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Nicolas]]></title>
        <link>http://www.liberte62.com/article-10618051-6.html#comment10534680</link>        <description><![CDATA[C'est suis agréablement surpris de me voir en photo, mais je veux juste dire que je ne suis pas du Pas de Calais, mais des BdR

amicalement]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2007 16:12:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.liberte62.com/article-10618051-6.html#comment10534680</guid>
                                            </item>
  
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